Documents Divers

Vous trouverez dans cet onglet tous les documents qui peuvent vous être utiles pour la réalisation de vos tâches de dirigeants de Clubs.

 

 

Par exemple : la charte d’affiliation.

Le club qui s’affilie à la Fédération française de cyclotourisme s’engage par un acte volontaire et choisi de :

Respecter les règlements fédéraux

 Les statuts fédéraux, 

Le règlement intérieur, et ses annexes (charte sur la publicité, charte des organisations, règlement médical en application du nouveau Code de la santé publique, règlement disciplinaire relatif à la lutte contre le dopage, règlement disciplinaire, règlement financier).

Adhérer et soutenir l’éthique fédérale c’est :

 Ne pas organiser de compétitions, 

Ne pas organiser de cyclosportives, 

Ne pas porter de maillot publicitaire, 

Ne pas écrire d’article vantant les mérites du club dans la presse quelle qu’elle soit, lors d’une participation à une compétition      ou une cyclosportive, 

Placer ses actions dans le cadre des objectifs fédéraux : tourisme à vélo, sécurité, formation jeunes, santé… 

Participer à la vie de son comité départemental et de sa ligue : réunions, élaboration du calendrier départemental ou régional,       stages, formations, invitations, assemblée générale, etc.

Le club qui ne respecterait pas ces principes fondamentaux ne pourra pas prétendre à une affiliation auprès de la Fédération française de cyclotourisme.

Ce document à l’attention des présidents et licencié(e)s des clubs ffct a pour objectif de donner quelques conseils pour bien préparer une manifestation sportive.

1– Les Parcours.

Les circuits proposés sont à caractériser par les codes couleur du système national de cotation des Parcours.

2 – La Déclaration en Préfecture,
(ou Sous-préfecture selon les départements)

Documents FFCT de référence :
– REGLEMENT TYPE des organisations de cyclotourisme en France
– MEMENTO à l’attention des organisateurs de manifestations de cyclotourisme
– NOTE EXPLICATIVE du CERFA n° 15826*01 et MODELE pré-renseigné

2.1 – Liminaire.

La réglementation impose dorénavant aux organisateurs de remplir une déclaration dès lors que la randonnée ou la manifestation compte plus de 100 participants. La déclaration est à déposer au plus tard un mois avant la date de l’événement.

2.2 – Pièces constitutives du dossier.

. le CERFA n° 15826*01,
. l’itinéraire détaillé,
. les points de rassemblement ou de contrôle,
. les dispositions relatives à la sécurité,
. l’attestation de police d’assurance,
. le règlement de la randonnée.

2.2 – Le document CERFA.

Attention ! le document CERFA à utiliser est référencé n° 15826*01

Le CERFA n° 15825*01 concerne les randonnées pédestres.
Le CERFA n° 15827*01 est réservé aux manifestations de cyclisme de compétition.

Dans le dernier cartouche DECLARATION SUR L’HONNEUR DE LORGANISATEUR, les paragraphes 4 et 6 sont « sans objet ». Ce sont les suivants ;
J’atteste avoir effectué les demandes d’arrêtés de circulation auprès des maires des communes traversées, …
J’atteste que les signaleurs …

2.3 – Autres considérations.

Il convient de s’assurer que la préfecture a bien délivré un récépissé de réception du dossier.
Les organisateurs de randonnée sans classement et sans chronométrage n’ont pas obligation de prévenir les maires des communes traversées. Cependant, il est important pour le bon déroulement de la randonnée et dans le respect des autres usagers que les organisateurs s’assurent que les voies empruntées ne fassent pas l’objet de fermeture ou de restriction de circulation.
L’activité de cyclotourisme n’impose pas la mise en place de « signaleurs ». Toutefois, les organisateurs peuvent placer des « assistants de parcours », si le besoin s’en fait sentir. De plus, il est recommandé de placer des panneaux de sécurité temporaires « cyclistes prudence » aux points identifiés à risque.
La préfecture peut, au regard de l’ampleur de la manifestation, demander des mesures complémentaires relatives à la sécurité.

3 – Sur le bulletin d’inscriptions du participant.

Par principe, au regard de la nouvelle réglementation, tout licencié de notre fédération est détenteur d’un CMNCI de moins de 5 ans (sauf le licencié VELOBALADE) condition sine qua non pour délivrer ladite licence.

Il devrait en être de même pour les licenciés des autres fédérations (FFC, FSGT, UFOLEP, …) qui sont soumises aux mêmes dispositions réglementaires.

Toutefois, afin de répondre aux exigences du CERFA, l’organisateur doit impérativement prévoir, sur le bulletin d’inscription, le libellé suivant : « J’atteste sur l’honneur que je suis en condition physique suffisante pour effectuer le parcours que j’ai choisi et avoir pris connaissance du parcours et des consignes de sécurité ». Un bulletin type sera proposé par la fédération. Le bulletin individuel doit être signé par les participants.

Par contre, pour les non licenciés, les participants qui ne seraient pas en mesure de présenter leur licence (« oubliée à la maison »), voire pour les titulaires d’une licence VELOBALADE, cette mention prend tout son sens et toute son importance.

cas particulier des licenciés VELOBALADE
Il convient des s’assurer que ces derniers, au moment de l’inscription, optent pour un parcours de couleur vert ou bleu, en cochant la bonne case.
Si en cours de randonnée, ils devaient dévier de leur parcours, la responsabilité de l’organisateur ne saurait être engagée.

cas particulier de l’utilisation du PGSI (appelé communément « douchette »)
Le licencié ne remplit pas de bulletin d’inscription papier.

cas particulier des épreuves d’endurance (brevets longue distance, cyclomontagnardes, …)
Tout non licencié et affinitaire déclare sur l’honneur être en possession d’un certificat médical de moins de 12 mois de non contre indication à la pratique du cyclotourisme ou cyclisme de compétition (alinea particulier de la fiche d’inscription).
(directive donnée à l’AG 2017 de la FFCT à Moulins)

4 – Sur le document délivré à chaque participant.

La carte de route doit mentionner les principaux numéros d’appel.
. Numéro de téléphone de l’organisation (PC central),
. 112 : n° pour tous les portables,
. 18 : Pompiers,
. 15 : Samu,

5 – Sur le lieu de départ (affichage).

Sont à afficher,
Le règlement de la randonnée ;
Les circuits et leurs cotations ;
Les consignes de sécurité (code de la route, éclairage, …) et d’organisation. Elles peuvent également être rappelées oralement.

Document réalisé le 01/02/2018 par JJ Cassou

Règles des bons usages de la messagerie

Nétiquette
La nétiquette (contraction des mots « Net » et « éthique ») représente l’ensemble des règles de bon usage sur internet afin de respecter les autres et d’être respecté. Il s’agit donc uniquement de règles de civilité et de bonne conduite afin de permettre à l’ensemble des internautes de partager un comportement respectueux des autres.
Lors de la rédaction et de la transmission d’un message
Indiquer clairement le sujet du message dans la zone « Objet » (ou « Sujet ») Ceci est particulièrement important pour le destinataire. Il sera d’autant plus facile pour le destinataire de distinguer dans l’ensemble des courriers qu’il reçoit ceux qui sont prioritaires de ceux qui le sont moins si le sujet du message est explicite. Cela lui permettra aussi de classer plus facilement les courriers reçus. Il est possible de faire une distinction entre un sujet général, par convention mis entre crochets (le nom d’un projet par exemple) et l’énoncé bref du sujet ; Par exemple :
[Projet X] réunion du 13 décembre 2005
N’envoyer le courrier électronique qu’aux personnes concernées – Il est déplacé, et désagréable pour les destinataires, de transmettre du courrier électronique à n’importe qui. Les destinataires perdent notamment un temps précieux à trier entre les messages qui les concernent vraiment et ceux qui ont peu ou aucun intérêt pour eux. Par ailleurs, cette pratique accapare inutilement des ressources du réseau.
Le champ « To : » (ou en français « A : ») désigne le destinataire principal. C’est à lui que s’adresse le courrier électronique.
Le champ « Cc : » (ou en français « Copie : ») désigne les personnes tenues informées de la communication par mél.
Le champ « Bcc : » (ou en français « Copie cachée ») désigne des destinataires invisibles de la part de l’ensemble des autres destinataires. L’utilisation de cette fonctionnalité est déconseillée. On lui préférera l’acheminement pour information, séparément, de la copie du précédent envoi.
Être bref et bien situer le contexte du message. Pour être lu et bien compris, il est préférable d’utiliser des phrases courtes et précises. Si le message est long, le diviser en plusieurs paragraphes en facilite la lecture. Un texte précis et bien structuré permet d’éviter les malentendus ou une mauvaise interprétation. Un message peut rapidement et facilement être retransmis à d’autres personnes. Utilisez un langage convenable et évitez l’humour déplacé, les sarcasmes et les injures. Dans le cadre d’un usage professionnel, il est appréciable pour les destinataires de commencer le message avec une des mentions suivantes :
Pour information
Pour avis
Pour attribution et suite à donner
S’il faut attacher des documents au message, pensez aux destinataires. Le destinataire d’un fichier attaché ne possède pas forcément les logiciels permettant de le lire. Assurez-vous que le fichier est enregistré dans un format décodable par la plupart des logiciels courants. (ex. .rtf au lieu de .doc). Par ailleurs, faites attention à la taille des fichiers attachés. Plus la taille est importante, plus le temps de transmission et de réception sera long. Une pièce jointe volumineuse risque de plus d’être refusée par le serveur de messagerie distant ou de saturer la boîte du destinataire et ainsi d’empêcher la réception d’autres messages. Utilisez les utilitaires de compression/décompression comme 7zip ou WinRAR pour réduire la taille de ces fichiers (.zip). Avant l’envoi d’un message sensé contenir une pièce jointe, veillez à ce que la pièce jointe soit bien présente !
Restreindre l’utilisation des caractères en majuscules. Un texte rédigé en majuscules est difficile à lire. Par ailleurs, l’emploi de mots en majuscules indique, dans les pratiques du Net, que l’on veut exprimer de grandes émotions (joie, colère), ce qui n’est pas toujours bien ressenti par votre correspondant. Pour faire ressortir un terme, le placer plutôt entre guillemets.
Avant de transmettre un message, prendre le temps de le relire. Pensez à corriger les fautes de frappe ou de français. Le style des messages reflète l’image de l’expéditeur.
S’assurer de bien s’identifier et de laisser des coordonnées à la fin du message. Pensez à laisser votre signature au bas des messages, mais sans prendre trop de place (4 ou 5 lignes au maximum), en précisant par exemple votre fonction, votre entité de rattachement. Les coordonnées téléphoniques peuvent être utiles si un de vos destinataires cherchent à vous joindre rapidement. La coutume veut que la signature soit précédée d’une ligne contenant simplement deux tirets (« — »).

Lors de la réception d’un message
Lorsqu’un message a été lu, décider immédiatement de le classer. Le courrier électronique se gère comme le courrier classique. Pour retrouver facilement un message, prenez l’habitude de classer les messages reçus dans divers dossiers thématiques.

Il sera ainsi plus facile de retrouver un message ou un fil de discussion. Certains clients de messagerie permettent d’affecter une couleur à un message. Il peut être utile de vous définir un code de couleurs pour permettre d’identifier certaines catégories de messages.
A moins que cela ne soit essentiel, prendre l’habitude de ne pas imprimer le courrier électronique. Lorsque le courrier est classé, il peut être retrouvé rapidement si nécessaire. Il est donc inutile d’imprimer systématiquement son courrier. Cela évite de gaspiller du papier inutilement et donc contribue à préserver l’environnement.
Respecter la confidentialité des messages reçus.

Ne jamais rediriger ou retransmettre à d’autres personnes un courrier électronique personnellement adressé sans l’autorisation de l’expéditeur. Et si vous avez l’accord, pensez à retirer du message tous les destinataires précédents.
De l’usage des émoticones (smileys)
Les émoticones (parfois appelés smileys ou frimousses) sont des signes à inclure dans les messages afin d’indiquer l’état d’esprit dans lequel est rédigé le message (humour, sarcastique, ironique, etc.). Leur usage est généralement réservé à des messages non professionnels.

De l’usage des émoticones (smileys)

Les émoticones (parfois appelés smileys ou frimousses) sont des signes à inclure dans les messages afin d’indiquer l’état d’esprit dans lequel est rédigé le message (humour, sarcastique, ironique, etc.). Leur usage est généralement réservé à des messages non professionnels.
Pour créer une émoticone, il suffit d’utiliser les signes de ponctuation. Pour mieux les reconnaître inclinez votre tête de 90 degrés vers la gauche.

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